Des sorciers comme voisins

Des sorciers comme voisinsCarmen et Esteban vivent heureux à Montréal. Hélas, tout change quand la famille
déménage dans un village.
Là, des phénomènes étranges et inquiétants se multiplient. Une odeur de cadavre
flotte dans leur nouvelle maison. Un soir d’orage, ils comprennent que leur
vieux voisin a des pouvoirs magiques quand ils le voient diriger la foudre vers
leur jardin. Des oiseaux les attaquent un après-midi en sortant de chez eux. La
voisine, entourée de ses treize chats noirs, leur lance des menaces. Et,
horreur !
Une nuit, ils sont réveillés par des bruits de pas et entendent une voix
colérique s’écrier : Je vais me débarrasser de vous tous !
Non, ils ne sont vraiment pas les bienvenus !

Voyage au bout de l’exil

Voyage au bout de l'exil1755. Déportation des Acadiens. Jacques Leblanc refuse de partir et s’enfuit dans les bois. À demi-mort, il est secouru par une bande micmaque qui l’adopte. Il se rétablit, mais une flèche de Cupidon l’atteint en plein coeur.
Retenu captif lors d’un passage à Louisbourg, il s’évade. En chemin, il est attaqué par une ourse. Il la terrasse et adopte son ourson. Avec lui, il traverse la Nouvelle- France en guerre pour retrouver sa mère. Dans sa quête, il est soutenu par ses amis micmacs avec lesquels il rivalise de courage pour affronter les dangers de la forêt.
Amours, aventures et retrouvailles, le tout truffé de rebondissements bien servis par une écriture nerveuse; voilà les ingrédients d’un roman à dévorer.

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« Homme fait à seize ans, il se savait capable de rejoindre la tribu à qui il devait la vie et où il avait trouvé l’amour. Impossible de fuir. La nuit, on l’enchaînait dans la cale; le jour, il pouvait vaquer à son travail, mais on l’avait à l’oeil. »

Zazette, la chatte des Ouendats

Zazette, la chatte des OuendatsCe voyage en haute mer s’éternise.
Voilà plus de deux mois et demi que nous avons pris le large. Le jour du 18 mars 1623, le début de ce cauchemar, restera gravé dans ma mémoire de chatte. À Paris, j’étais si bien, logée et nourrie très convenablement à la résidence des pères récollets.
— Pourquoi a-t-il fallu partir ? Pour aller si loin en plus ! Le frère Sagard laisse mes questions, qu’il ne comprend pas, sans réponse. Il passe sa main dans ma robe laineuse teintée d’un bleu qui tire sur le gris.
— Tu appartiens à une race de chats fort ancienne, ma belle. Les Chartreux. Tu possèdes le même courage que tes ancêtres. »

Dans cette histoire inspirée d’événements réels, Zazette fera, bien malgré elle, le grand voyage pour découvrir la Nouvelle-France.