La fatigante et le fainéant

La fatigante et le fainéant« Si je vais reconduire la voisine chez le médecin, elle va peut-être me payer pour ça aussi. Je demande :
— Vous allez à la clinique de la rue Beaubien ?
— Oui.
— Je vais y aller avec vous. C’est plus prudent.
— Tu ferais ça pour moi ?
Elle prend mon visage entre ses deux mains et me donne sur la joue un baiser gluant. Dès qu’elle a le dos tourné, je m’essuie sur ma manche. »

Après Le nul et la chipie (Prix TD 2005) qui présentait un grand-père nul et sa chipie de petite-fille, François Barcelo récidive avec ce nouveau double portrait : un ado, pas tellement plus fainéant que la moyenne, et sa vieille voisine, peut-être moins fatigante qu’on le dit.

Le nul et la chipie

Le nul et la chipie« Mon grand-père est nul », pense Gabrielle. Et son grand-père se dit « Ma petite-fille est une chipie.»
Seront-ils capables de survivre à une journée ensemble ?
Au moins, ils vont tout essayer : les jeux vidéo, faire la cuisine, se baigner dans la piscine municipale et même simplement se parler. Vont-ils mieux s’entendre à la fin de la journée ? Ce n’est pas sûr : ils n’arrivent même pas à se mettre d’accord sur le choix d’une pizza. Mais sait-on jamais ce qui peut arriver quand on réunit un nul et une chipie…

Archibald et la reine Noire

Archibald et la reine Noire« Un gigantesque corbeau aux ailes déployées, s’abat sur Archibald et le Grand Quabouki. Il les immobilise dans ses serres. Sans attendre, l’oiseau géant les emmène à toute vitesse dans la nuit obscure. Puis, survolant une forêt dense et sombre, il pique tout droit vers un château.
– Nous voici chez Kasba, la reine Noire, croasse le corbeau géant. »

Même en danger, Archibald et le Grand Quabouki sont inséparables.