Balto

BaltoQuand Julien n’est pas occupé
à jouer, il rêve.
Il est incapable de rester attentif plus de quelques
minutes, ce qui l’empêche d’avoir de bonnes notes
à l’école. Pourtant, il voudrait tant être le meilleur
de la classe pour avoir l’admiration de tous et
surtout, une meilleure estime de lui-même.
Un jour, ses parents lui apprennent qu’ils vont avoir
un bébé, ce qui ne fait pas du tout son affaire, car il
craint de ne pas être le meilleur des deux enfants
et d’être moins aimé de ses parents. C’est donc avec
soulagement qu’il apprend que le bébé est en fait
un chiot, même si ce dernier est un peu trop gros et
excité à son goût.
Julien ne le sait pas encore,
mais Balto va transformer sa vie.

J’ai besoin d’un ami, d’un poisson, n’importe quoi…

J'ai besoin d'un ami, d'un poisson, n'importe quoi…« En attendant, je veux un chien.
Un chien avec qui je pourrais jouer. À qui je pourrais raconter mes malheurs. Un chien que je serrerais contre moi, contre mon coeur.
Un chien qui me lècherait le visage parce qu’il serait content de me voir.
Qui dormirait avec moi la nuit, quand je suis seul et que j’ai mal.
Peut-être qu’il pourrait me consoler quand je pleure. Je le promènerais chaque jour, fier de lui, fier de mon ami. Je l’appellerais Charlot.
C’est chouette Charlot pourun chien. »

Au coeur de la jungle

Au coeur de la jungle« Mentalement, j’ai commencé à planifier mon voyage :
la nourriture que j’allais apporter pour la route et les objets dont j’aurais besoin pour survivre dans la jungle.
(…) J’ai laissé sur la table un message que j’avais préparé la veille pour mes parents. Je leur disais que j’étais parti jouer au parc tout près de la maison.
J’ai enfilé mes espadrilles et j’ai failli mourir de peur quand je me suis relevé pour me retrouver nez à nez avec Hachiko. Je ne l’avais pas entendu arriver.
Il m’a fait une de ces frousses !
– Chuuuut ! l’ai-je supplié en me dépêchant de lui donner une poignée de gâteries pour chiens. Bon chien.
Je suis sorti sans plus tarder, en faisant bien attention de refermer la porte derrière moi sans faire de bruit.
– Afrique, me voilà ! »