Germain et le tunnel mystérieux

Germain et le tunnel mystérieuxAnawita, jeune iroquoienne vivant dans une bourgade sur l’île de Montréal, est impliquée dans une lutte de pouvoir. Elle doit fuir en emportant une petite carapace de tortue qui sert à désigner le chef. Sur le point d’être rattrapée par ses poursuivants, elle la jette dans une anfractuosité, puis elle est miraculeusement sauvée par un orignal.
Quelques siècles plus tard, en 1961, Germain, ce garçon des années cinquante que l’on a bien connu dans la série éponyme, entre au collège Sainte-Marie pour entreprendre un cours classique. Fidèle à lui-même, son attention est vite détournée de ses études par la légende d’un tunnel oublié qu’il entreprend de découvrir.
Aiguillonné par un mystérieux père religieux, il se voit confier, avec un compagnon, la mission de remettre la tortue retrouvée à Anawita. S’ensuivra un chassé-croisé dans l’espace-temps, à travers différents moments de l’histoire de Montréal, non sans danger, car la tortue est toujours convoitée par les forces du Mal.

L’Heptapole – Troisième partie : le Deuxième étage

L'Heptapole - Troisième partie : le Deuxième étage« Frédérique ferma les yeux. Elle trouvait que le ton de Jules ressemblait davantage à du mépris qu’à de la pitié. Une fois de plus, le choix avait été fait de laisser mourir certains pour en privilégier d’autres. N’était-ce pas ce que Jules avait reproché au Président lors de leur fuite de l’Heptapole ? Ça ne le dérangeait plus, désormais ? Jules profita du silence de Frédérique pour lui enlever définitivement tout espoir de réintégrer l’Unicapitale déguisée en garçon.
— Tu sais que tous les jours j’entends parler de cette fille qui vivait parmi les garçons, au point que c’est devenu une légende dans l’Académie ? »

« — Tu te rappelles la voix de femme que nous avons entendue lorsque nous étions cachés dans le caveau ? Je crois que cette femme est ma mère. »

L’Heptapole – Première partie : le Code

L'Heptapole - Première partie : le Code« En vérité, la plupart des garçons n’avaient aucun souvenir clair d’avoir jamais vu une femme de leur vie. Un oiseau volant par-dessus l’Heptapole en aurait déduit que l’humanité ne comptait pas de femelles. Et dans ce monde d’hommes, il y avait Frédérique, enfant hors-la-loi, née à l’extérieur de la Maison des femmes et vivant avec son père, qui l’avait laissée seule des heures durant dans une pièce insonorisée au cours de son enfance, cette Frédérique si petite qui n’était jamais sortie seule avant l’âge de huit ans, mais qui avait appris à se consoler elle-même et à se transformer en garçon dès qu’elle passait la porte. »

« La première génération de garçons issus de cette nouvelle ère arrivaient à l’adolescence (…) leur naissance avait été une déception et ils devaient maintenant grandir dans un monde sans filles. »