Prisonniers du frigo

Prisonniers du frigo« Tout à coup, la porte s’ouvre en produisant une lumière aveuglante. Un courant d’air froid fait descendre la température de la pièce de dix degrés.
Une odeur de renfermé embaume l’air ambiant. Maxime sent ses pieds quitter le sol. Il attrape sa soeur par la main et la presse contre lui. Un immense vent se lève et aspire les deux jeunes. Le tout dure plusieurs secondes, puis s’arrête aussitôt, alors que la porte se referme d’un trait.
Max jette un coup d’oeil devant lui. Un immense pot de cornichons lui obstrue la vue. Sur le sol, un grillage énorme et glissant lui permet de voir l’étage inférieur. Ils doivent faire attention de ne pas tomber entre les barreaux de la grille. »

« — Canapé, chuchote Maxime à l’oreille de son ami, c’est moi ! On vient te sortir d’ici. »

Prisonniers du sofa

Prisonniers du sofa« — CRACCCCKKKK !
Un immense craquement résonne partout dans la pièce. Maxime se tait et écoute. Il sent que ça bouge sous lui, mais il reste pétrifié. Florence regarde son frère avec de la terreur dans les yeux.
— Maxime, j’ai peur.
Juste après avoir parlé, Florence est aspirée dans une fente du sofa. Maxime lui agrippe une main juste à temps.
La blondinette hurle de toutes ses forces pendant que son frère la retient du mieux qu’il peut. Bientôt, sa tête disparaît entre les coussins. La poigne de son frère se relâche, la main de la jeune fille glisse et Florence est maintenant prisonnière… du sofa.
Maxime n’a pas le temps de se remettre de ses émotions qu’il est à son tour aspiré entre les coussins. »

« Ce n’est pas toi qui décides quand tu peux revenir dans ton monde. C’est le sofa… »

La zone rouge

La zone rouge« Ophélie regarde Gabriel et pousse un rire moqueur.
– Pourquoi ris-tu ?
– Toi, dès qu’il est question de football, tu deviens excité comme une souris qui voit un bout de fromage.
– Et alors ?
– Rien, je trouve ça drôle. Est-ce que tu joues dans une équipe ?
Gabriel porte son regard au loin. Il pousse un long soupir et Ophélie comprend qu’elle vient de toucher une corde sensible. »

Gabriel est passionné de football. À l’école, c’est le meilleur joueur. Son rêve de jouer dans les ligues majeures est-il réalisable ?