Perdue sans elle

Perdue sans elleQu’arrive t il lorsqu’une valise prend le mauvais avion et aboutit à des milliers de kilomètres de chez elle, dans une ville inconnue ? Elle risque fort de s’inquiéter. Et si, par une série d’erreurs, elle se retrouve abandonnée sur un trottoir ? Elle risque alors de ne jamais revoir sa propriétaire (en l’occurrence, la gentille Ariane).
Mais cette valise a la chance de ressembler à une chouette, et de croiser sur son chemin la jeune Aïsha, qui se prend d’affection pour elle. Aïsha et sa soeur Fairouz font de leur mieux pour retracer Ariane qu’elles apprennent à connaître à travers sa sympathique valise et les objets qu’elle contient.
Les deux filles recevront quelques coups de pouce ici et là, bien sûr, mais elles auront aussi, pour les guider, ce « fil » qu’Ariane a laissé, sans le savoir, dans sa valise…

Poèmes de mers, Poèmes des terres

Poèmes de mers, Poèmes des terresUne bouteille à la mer

Une bouteille de plastique
lancée à la mer
avec un message à l’intérieur
c’est plutôt romantique.
Mais quand le plastique
fait des tourbillons
dans le ventre des poissons,
c’est vraiment dramatique.

Potion magique

Coeurs de pommes,
pelures de bananes,
coquilles d’oeufs,
bouts de carottes,
queues d’oignons,
tranches de pain…

Je mets tout ça
au fond du jardin
et je suis certain
que ça se transformera
en potion magique
pour le mini potager
que je cultiverai
l’été prochain.

Poèmes des villes, Poèmes des champs

Poèmes des villes, Poèmes des champs
Les maisons de ma rue

Cinquante maisons à trois étages.
Une famille par étage.
Et ça, c’est fantastique,
car j’ai beaucoup d’amis
pour partager mes jeux.
J’explique tout ça à Frédéric
qui vit à la campagne
dans une maison plantée
tout près d’un champ de blé.
Pour lui, espace égale liberté.
Pour moi, des maisons collées,
c’est une promesse d’amitié.

Ma maison a cent ans

Je vis dans cette maison centenaire
entourée de champs de blé,
d’un verger et d’un potager.
Ma maison craque,
mais c’est un nid solide.
Ses murs sont tapissés
du courage et de l’amour
de tous mes ancêtres.
J’ai souvent l’impression
d’entendre battre leurs cœurs,
surtout quand la pluie tombe
sur le toit de tôle bleu nuit.