Voyage au bout de l’exil

Voyage au bout de l'exil1755. Déportation des Acadiens. Jacques Leblanc refuse de partir et s’enfuit dans les bois. À demi-mort, il est secouru par une bande micmaque qui l’adopte. Il se rétablit, mais une flèche de Cupidon l’atteint en plein coeur.
Retenu captif lors d’un passage à Louisbourg, il s’évade. En chemin, il est attaqué par une ourse. Il la terrasse et adopte son ourson. Avec lui, il traverse la Nouvelle- France en guerre pour retrouver sa mère. Dans sa quête, il est soutenu par ses amis micmacs avec lesquels il rivalise de courage pour affronter les dangers de la forêt.
Amours, aventures et retrouvailles, le tout truffé de rebondissements bien servis par une écriture nerveuse; voilà les ingrédients d’un roman à dévorer.

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« Homme fait à seize ans, il se savait capable de rejoindre la tribu à qui il devait la vie et où il avait trouvé l’amour. Impossible de fuir. La nuit, on l’enchaînait dans la cale; le jour, il pouvait vaquer à son travail, mais on l’avait à l’oeil. »