Deux histoires d’Halloween

Deux histoires d'HalloweenDeux histoires sur le même thème réunies en un seul livre. Un brin de fantastique dans l’un et un brin de souvenirs d’enfance dans l’autre. Des bonbons à profusion.

Des bonbons et des méchants
(1ère parution en 2003 – ISBN 2-922225-75-5 / EAN 9782922225754)

« – Tu rentres à neuf heures, avait dit ma mère, sinon… Pour être sûr et certain que je ne ferais pas semblant d’ignorer l’heure, mon grand frère Raymond, qui est bien trop vieux pour passer l’Halloween, m’avait prêté sa montre.»
Où finiront l’énorme sac de bonbons de Robert et la belle montre qui fait Bip ! Bip ! de son frère ?

Les trois bonbons de monsieur Magnani
(1ère parution en 2000 – ISBN 2-922225-42-9 / EAN 9782922225426)

« Venu de nulle part, un bonbon multicolore apparaît dans la main de monsieur Magnani. Il le tend au clown.
– Un conseil, glisse le vieil homme à l’oreille du garçon. Ne le mange pas tout de suite. Garde-le en cas de besoin. »
Trois bonbons pour sauver un clown, une ballerine et un loupgarou des griffes de la bande des GG, un soir d’Halloween.

Mort suspecte au Yukon

Mort suspecte au Yukon«Cet hiver-là, j’ai découvert le deuxième cadavre de mon existence. Je m’en souviens comme si c’était hier. Il m’arrive d’ailleurs encore de voir la scène, quand une mauvaise digestion provoque des cauchemars, quand mon esprit agité par quelques doutes passe en revue la suite des événements à la recherche d’un détail qui m’aurait échappé.
J’avançais dans une ruelle silencieuse, et la neige crissait sous mes bottes. Ce n’était pas le jour. Ce n’était pas la nuit non plus. Entre chien et loup, auraient dit les anciens. Plus près du loup que du chien, aurais-je précisé si on m’avait demandé mon avis. »

« (…) un croassement terrible a brisé le silence. J’ai levé la tête en cherchant d’où pouvait provenir un cri aussi puissant. Sur un poteau de téléphone, à quelques mètres de la maison, un énorme corbeau me regardait. »

Le mort qui voulait ma peau

Le mort qui voulait ma peau« J’ai ramassé la fleur, que j’ai remise à son propriétaire. C’est à ce moment qu’une chose étrange s’est produite. Le vent s’est levé encore une fois et j’ai eu l’impression qu’il se concentrait sur mon poignet, qu’il l’enserrait fortement.
Surpris, j’ai examiné mon bras. Je n’ai rien vu, mais j’aurais juré que la bourrasque froide me tenait le poignet, encerclait ma chair. Je me suis frotté le bras et la sensation a disparu. Puis, il s’est mis à pleuvoir plus fort.
J’ai fait demi-tour pour quitter le cimetière, mais la sensation connue d’une paire d’yeux qui me scrutaient la nuque a été si forte que j’ai fait volte-face pour regarder derrière moi. »

« Ce maniaque dégénéré avait réuni toute la violence de ses émotions, sa haine, sa frustration, sa révolte pour l’utiliser contre moi et voler mon corps.
Étais-je mort ? »