Les moustiques

Les moustiquesMaxence, un ado de 14 ans, s’ennuie à mourir à son chalet situé au fin fond des bois, où il est contraint de passer l’été. Par un jour de canicule, en allant à la crémerie du village avec Emma, sa jeune sœur, il aperçoit un attroupement autour d’un homme qui a soudainement paralysé, et qui finit par s’écrouler, raide mort.
Et ce n’est que le début, car la dame qui s’agenouille auprès de la victime se fait piquer par un moustique plus gros que nature. Ce vampire ailé ne se contente pas de lui siphonner son sang, il s’enfonce tout entier sous sa peau. Tandis que la femme succombe à son tour, les maringouins se multiplient à vue d’œil.
Sous les assauts de ces bestioles tout droit sorties de l’enfer, les gens autour de Max et Emma tombent comme des mouches. Et le sombre nuage qui se profile à l’horizon n’annonce rien de bon. En un instant, Ronde-Vallée se transforme en théâtre d’horreurs. Maxence et Emma devront redoubler d’inventivité pour sauver leur peau !

R.I.P.

R.I.P.« … Nous n’étions pas du genre à maquiller notre adolescence. Nous la vivions comme elle était, encombrante et ennuyante… Le cimetière était devenu pour nous un cocon réconfortant… »

« – Je sais très bien comment est mort François Grillet. Je sais très bien comment « l’accident » s’est produit. Non, François Grillet ne s’est pas suicidé. Et l’accident mis entre guillemets renvoie à autre chose qu’une collision frontale, un incendie ou une noyade. Il n’est pas mort comme tout le monde, François Grillet, c’est-à-dire pas comme le commun des mortels.
De quoi est-il mort, alors ? Ce serait si simple si je pouvais vous le dire maintenant, mais vous ne comprendriez rien. Eux non plus n’auraient rien compris à l’époque, les policiers, les enquêteurs, si j’avais tout raconté. C’est pour cette raison que j’ai fermé ma trappe… »