L’affaire Jeannot Lapaix

L'affaire Jeannot LapaixJeannot Lapaix est un garçon plutôt ombrageux qui a une haute estime de ses capacités mentales jusqu’au moment où il est confronté à plus fort que lui.
Pris d’un doute, il s’interroge sur le bien-fondé de ses prétentions. À la suite d’une agression visant à le taxer, des élèves de sa classe, qu’il ne considère pas vraiment comme des amis, lui offrent leur aide.
Il s’ensuit une opération collective qui met le « taxeur » en déroute et qui a pour effet secondaire de créer des liens de solidarité.
Par la suite, on découvre que le « méchant » est en fait un garçon qui vit avec son frère cadet dans une misère sordide au sous-sol d’un immeuble en ruines. Ces frères partagent un secret terrible qu’ils refusent de divulguer.
Eugénie Grondin, une élève surdouée, propose à Jeannot et à deux autres garçons de tourner une vidéo racontant cette histoire.

Humour, amitié, tendresse et action soutenue sont les moteurs de ce premier roman habillement illustré par Irina Pusztai.

Dans la peau des autres

Dans la peau des autresIda-Jane et Olivier forment un duo sympathique. Le fait qu’ils vivent tous deux dans une famille homoparentale les a sûrement rapprochés.
Mais qu’est-ce qu’un grand escogriffe comme Éric Lampron pourrait bien avoir à apprendre à ces deux premiers de classe ? Que savent-ils de ceux qui ne trouvent pas leur place à l’école ? De ceux qui ne trouvent pas leur place en société ?

Voilà qu’un travail d’équipe plein de surprises leur apprendra bien plus que ce à quoi ils s’attendaient : observer et comprendre avant de juger et tenter de se mettre dans la peau des autres.

La fontaine d’Ambre

La fontaine d'AmbreAmbre et Clovis vont à la même polyvalente. Ils sont amoureux. Jusque-là, rien de plus conventionnel. Sauf que Clovis a seize ans, et Ambre est son enseignante de 4e secondaire.
Aux yeux de la loi, Ambre est une criminelle.
Une criminelle ! Rien qu’à répéter ce mot, elle en frissonne. Et c’est encore pire si elle précise « pédophile ».
Du moment qu’Ambre et Clovis se contentent de se faire les yeux doux, ça va. S’ils se bornent à se dévisager dans les cours d’Histoire, ça va aussi. Que leurs mains se touchent un peu trop longuement au moment de remettre les copies de tests, ça va toujours.
Mais ils ne se sont pas cantonnés dans ces petits riens. Ils ne se sont pas limités à se sourire en se croisant dans les couloirs de l’école ni à s’attarder à la sortie des cours dans l’espoir d’échanger une salutation. Ils sont allés plus loin.
Beaucoup plus loin.
Trop loin.