Un alien dans la peau

Un alien dans la peau« Soudain, le tragique de ma situation m’a sauté en pleine figure. J’étais un jeune humain prisonnier dans un corps d’extraterrestre. Pour combien de temps et dans quel dessein, je l’ignorais ! Et pendant ce temps, l’Alien était logé dans mon corps à MOI. Il vivait dans MA maison.
Il utilisait MON vélo, marchait dans MES chaussures et étudiait dans MA classe avec MES amis – même si, en vérité, j’en avais peu ! »

« Après un temps impossible à mesurer, Mimosis a repris contact.
– Ne te fais pas d’illusions, m’a-t-il assuré. À présent, c’est bien toi. Moi, c’est toi, et toi, c’est moi. Pigé ! comme vous dites. »

Au-delà de l’Abîme

Au-delà de l'AbîmeAu bord de l’Abîme, sur une petite planète plongée dans la pénombre, l’observateur envoyé par la Fédération des Planètes Unies a, selon les enregistrements de ses appareils, massacré tous les Voors, les seules créatures vivantes de ce petit planétoïde.
À son procès pour génocide, un événement exceptionnel en soit, car l’accusé appartient à une race de télépathes incapables de toute violence, celui-ci ne se souvenant pas d’avoir accompli les gestes dont il est accusé, demande l’aide d’un ami, qui s’avère être l’une des personnes les plus respectées de la Fédération. Pour comprendre ce qui s’est passé, l’accusé obtient la permis- sinon d’utiliser une dangereuse machine dont la plupart des exemplaires ont été détruites.
La mission d’observation n’était qu’une couverture pour permettre de surveiller ce qui se passe dans l’Abîme et au-delà. Des dizaines de vaisseaux ont disparu dans l’Abîme sans laisser la moindre trace. La puissante Fédération des Planètes Unies est tenue en échec par ce gouffre gigantesque. Y a-t-il une intelligence derrière cette barrière infranchissable ?

L’Heptapole – Deuxième partie : l’Unicapitale

L'Heptapole - Deuxième partie : l'Unicapitale« Sous le regard de tous, Frédérique alla rejoindre les rangs de garçons, encore une fois uniquement des garçons, à la seule différence qu’ils étaient cette fois habillés de kaki plutôt que de tuniques de couleur. Frédérique aussi portait du kaki : un habit militaire, le même que tant de citoyens, dans cette ville qui produisait des armées plutôt que des appareils électroniques. Il semblait souvent à Frédérique qu’il n’y avait que ça autour d’elle, dans cette ville qui s’appelait l’Unicapitale : des soldats surveillants, instructeurs, cadets ou officiers. Elle faisait maintenant partie de l’armée, celle-là même qui avait tiré sur les citoyens le jour de la révolution dans l’Heptapole. »

« Jules et Frédérique demeurèrent immobiles, Frédérique sur le point de pleurer, ce qu’elle fit en silence, lorsqu’une voix convainquit les autres de procéder à une fouille complète de la maison … »