Des nouvelles de Bob

Des nouvelles de BobVous ne les espériez pas ! Vous ne saviez même pas qu’elles existaient ! Vous ne les attendiez pas, mais les voici quand même ! 15 nouvelles de Bob… Quinze nouvelles (c’est beaucoup et c’est un excellent rapport qualité/prix, merci monsieur Soulières).
Bon, ce ne sont pas des nouvelles nouvelles, car elles ont été rédigées entre 1987 (vous n’étiez pas né-e) et 2009. Mais, si vous les lisez pour la première fois, ces nouvelles seront nouvelles, par contre, elles ne sont pas écrites par un nouvel auteur. Vous me suivez ?
La dernière nouvelle du recueil est gratuite. Voilà une bonne nouvelle et ça commence bien la journée !

« Les mots hippopotame et kamikaze ne se retrouvent jamais dans ce livre. C’est fou ! C’est un défi que je me m’étais lancé.
Mais je viens de me rendre compte à cet instant précis que c’est raté !
Dommage… si près du but. »

Les îles du ciel

Les îles du ciel«Il fallut les exclamations de quelques camarades pour qu’Étienne se retourne puis qu’il lève la tête : il grêlait des pierres !
Le jeune homme repensa tout de suite à l’étrange été de 1784 et à la pluie rouge marquée à jamais dans sa mémoire.
Aujourd’hui, bleues comme le ciel sans nuage, c’étaient des pierres qui tombaient sur la route et dans le pré. Lorsqu’elles heurtaient le sol durci du chemin, elle éclataient sous le choc. (…)
D’où étaient tombés ces cailloux? Étienne remarqua un objet juste avant de se relever; était-ce cela qui l’avait frappé à la tête ? Une noix ! »

Une noix contenant, non pas une graine d’arbre mais une broche en forme de coeur donnée trois ans plus tôt par Éléonore Bertin.
Comment s’obstiner à croire au hasard, dans ces circonstances ?

Monsieur Khaloun

Monsieur Khaloun« À nous quatre, on a fait les fous comme pour rattraper le temps perdu.
Des jeux, il n’y en existait pas assez. Alors, on a inventé le volley-bottine.
Quand on en a eu assez, on a joué au basket-foot. J’étais le champion.
Monsieur Khaloun, lui, était d’avis qu’on dépassait les bornes. On peut dire qu’il nous a coupé notre élan, le voisin. »