L’Ordre des Ornyx : La confrontation

L'Ordre des Ornyx : La confrontation

« Depuis plusieurs mois, Mic, Jerry et moi-même, nous sommes disparus du plan Terrestre pour regrouper l’Ordre des Ornyx dans un plan d’évolution supérieure que nous nommons “Le Monde Central”.
Pour la protection du secret des Ornyx, mais aussi pour des raisons familiales et administratives, nos parents ont signalé notre disparition aux autorités. La police a retrouvé les cendres de nos corps humains, indice que nous avons trouvé la mort dans des circonstances tragiques et suspectes. L’enquête de la police a conduit à l’arrestation de Luc Thériault, cerveau présumé d’une sale affaire… »

« Le véritable auteur du meurtre, celui qui a manipulé Thériault se nomme Zhorus.
(…) Cet être sournois tente par tous les moyens de nous empêcher de réunir l’Ordre des Ornyx. »

L’Ordre des Ornyx : Les origines

L'Ordre des Ornyx : Les origines « Je me sens redescendre. Tout doucement, je réintègre mon corps. Lorsque j’ouvre les yeux, une flamme brillante, d’un vert émeraude, danse (…) Frank passe une main devant la flamme pour l’éteindre, puis m’adresse un regard.
— Nous sommes des Ornyx, dit-il.
— Je sais ! Maintenant, je me souviens de tout ! C’est hallucinant.
— Alors tu connais notre mission !
— Oui, mais nous devons d’abord retrouver les autres Ornyx.
Frank paraît satisfait de cette séance. Mon âme s’est éveillée. Je comprends soudain des tas de choses que mon cerveau humain ne pouvait pas comprendre avant. »

« Le matin du départ, nous simulons de partir pour l’école. (…) Nous nous faufilons jusqu’au boisé pour y laisser nos sacs d’école et y prendre nos bagages, puis nous marchons vers la gare d’autobus. »

L’Ordre des Ornyx : L’éveil

L'Ordre des Ornyx : L'éveil« Elle se dresse soudain et cesse de mâcher.
Immobile, elle annonce :
— On vient par ici. Vite, suis-moi.
La créature me tire par le bras et m’entraîne…
Nous échappons de justesse aux yeux du surveillant… »

« Muet de stupéfaction, j’observe cet être surnaturel en train de croquer des ustensiles de cuisine.
Elle mâche les morceaux de métal comme je mâche de la tire Sainte-Catherine.
Mon arrivée soudaine a interrompu son repas. La créature détourne la tête du bac à ustensiles, puis regarde vers moi. D’une voix douce, elle articule :
— Salut ! Je ne suis pas ton ennemie.
(…) — Tu… Tu as un nom ?
— Bien sûr ! Je m’appelle Sauramis. Toi, tu en as un ?
Elle incline la tête de côté, puis me tend la main.
— Euh… Mic… Mic Paterson. Je suis étudiant ici. »