Napoléon Ratté, président malgré lui

Napoléon Ratté, président malgré luiNapoléon Ratté a un prénom glorieux, mais un nom de famille qu’il changerait volontiers. Il apprend un jour que sa classe doit élire un président qui participera au conseil des élèves de l’école. Il n’a aucune envie de se présenter à la première étape qui doit déterminer quels seront les deux finalistes de cette élection à la présidence.
Mais il a peur d’être humilié s’il n’a pas un seul vote. Alors, il vote pour lui-même. Catastrophe : quelqu’un d’autre (sa blonde, pour ne rien vous cacher) vote pour lui, et deux votes suffiront pour qu’il soit de la finale.
Il devra faire une campagne électorale, avec affiches et discours. Va-t-il gagner cette présidence qu’il n’espère pas ? Le titre : Napoléon Ratté, président malgré lui laisse entendre que oui.
Pourrait-il être élu président du conseil des élèves, même s’il ne le désire pas ? Tout est difficile, mais rien n’est impossible, quand on s’appelle Napoléon Ratté.

La planète invisible

La planète invisibleLe Vaisseau Excalibur est confronté à une planète qui apparaît subitement et disparaît aussitôt. Le champ de force qui la rend invisible dépasse les capacités techniques de la Fédération des Planètes Unies.
Et pourtant, aucune technologie n’est détectée sur la planète ! Qui sont les créateurs du champ de force ? Pourquoi s’interrompt-il et se rétablit-il de façon aussi aléatoire ?
Une navette tourne autour de la planète, elle appartient à Falco, un scientifique et mathématicien qui poursuit ses travaux de recherches. N’obtenant pas de réponse à la suite d’un message lancé sur toutes les fréquences, le capitaine de l’Excalibur décide d’envoyer Bjork Aalq, télépathe Arcanien et exobiologiste spécialiste des premiers contacts.
Lorsque la planète réapparaît, Bjork y est téléporté seul et sans armes.
La planète invisible est le récit de ce premier contact entre deux civilisations qui sont aux antipodes du développement technologique.

L’Heptapole – Deuxième partie : l’Unicapitale

L'Heptapole - Deuxième partie : l'Unicapitale« Sous le regard de tous, Frédérique alla rejoindre les rangs de garçons, encore une fois uniquement des garçons, à la seule différence qu’ils étaient cette fois habillés de kaki plutôt que de tuniques de couleur. Frédérique aussi portait du kaki : un habit militaire, le même que tant de citoyens, dans cette ville qui produisait des armées plutôt que des appareils électroniques. Il semblait souvent à Frédérique qu’il n’y avait que ça autour d’elle, dans cette ville qui s’appelait l’Unicapitale : des soldats surveillants, instructeurs, cadets ou officiers. Elle faisait maintenant partie de l’armée, celle-là même qui avait tiré sur les citoyens le jour de la révolution dans l’Heptapole. »

« Jules et Frédérique demeurèrent immobiles, Frédérique sur le point de pleurer, ce qu’elle fit en silence, lorsqu’une voix convainquit les autres de procéder à une fouille complète de la maison … »