Le troisième mur

Le troisième mur«–Frédéric vous manque n’est-ce pas ?
— Oui ! IL me manque en effet ! Terriblement, douloureusement ! Aujourd’hui, je peux le dire : qu’aurait été cette vie si je ne L’avais pas croisé sur mon chemin, LUI ! Je suis certain que je n’aurais pu faire la carrière que j’ai faite sans sa présence. La musique ne me suffisait pas. Toute grande et sublime et puissante qu’elle soit, la musique ne peut à elle seule remplir toute une vie. En tout cas, pas la mienne. Une piscine pleine d’eau reste une piscine vide s’il n’y a pas quelqu’un avec vous pour s’y baigner. Non ?… C’est pour LUI que j’ai joué durant toute ma longue carrière et c’est encore pour LUI que je jouerai ce soir. »

« Pour l’heure, je n’ai qu’un seul amour, qu’un seul univers, qu’une seule beauté qu’il me faut travailler à conquérir : c’est la musique. Rien d’autre ne m’a jusqu’ici rendu plus heureux… »

Des muscles en fer forgé

Des muscles en fer forgé« Parfois je joue à essayer
de ne pas le regarder
mais je perds tous les jours
à chaque minute
à chaque seconde
il a quelque chose de nouveau

je ne sais pas résister
sa mâchoire est un aimant
ses muscles me propulsent
son corps est un devoir

il est tellement beau
que je ne pourrai jamais lui ressembler

je suis voué à l’échec le plus spectaculaire »

Code Orange

Code Orange« Je ne comprends rien à rien. Tant d’événements inattendus qui bousculent notre vie ! La frénésie de l’Inde. Et puis, cette réaction démesurée, viscérale, de Florent face à l’enlèvement de Hope et de Saleem. On dirait qu’il est en choc post-traumatique. Le directeur de l’école a annoncé solennellement à l’interphone que la sécurité serait renforcée au collège dès demain. De ne pas nous inquiéter. Ce matin, des paparazzi sont entrés dans la cour pour mitrailler les élèves de questions sur Saleem. Ils ont aussi assailli Florent pour recueillir sa version des faits.»

« En état de choc, je me suis retournée vers maman. Elle s’était écroulée sur le sol, évanouie. Vijay et sa femme lui versaient de l’eau sur le visage. J’étais catastrophé. »