L’affaire Jeannot Lapaix

L'affaire Jeannot LapaixJeannot Lapaix est un garçon plutôt ombrageux qui a une haute estime de ses capacités mentales jusqu’au moment où il est confronté à plus fort que lui.
Pris d’un doute, il s’interroge sur le bien-fondé de ses prétentions. À la suite d’une agression visant à le taxer, des élèves de sa classe, qu’il ne considère pas vraiment comme des amis, lui offrent leur aide.
Il s’ensuit une opération collective qui met le « taxeur » en déroute et qui a pour effet secondaire de créer des liens de solidarité.
Par la suite, on découvre que le « méchant » est en fait un garçon qui vit avec son frère cadet dans une misère sordide au sous-sol d’un immeuble en ruines. Ces frères partagent un secret terrible qu’ils refusent de divulguer.
Eugénie Grondin, une élève surdouée, propose à Jeannot et à deux autres garçons de tourner une vidéo racontant cette histoire.

Humour, amitié, tendresse et action soutenue sont les moteurs de ce premier roman habillement illustré par Irina Pusztai.

Dans la peau des autres

Dans la peau des autresIda-Jane et Olivier forment un duo sympathique. Le fait qu’ils vivent tous deux dans une famille homoparentale les a sûrement rapprochés.
Mais qu’est-ce qu’un grand escogriffe comme Éric Lampron pourrait bien avoir à apprendre à ces deux premiers de classe ? Que savent-ils de ceux qui ne trouvent pas leur place à l’école ? De ceux qui ne trouvent pas leur place en société ?

Voilà qu’un travail d’équipe plein de surprises leur apprendra bien plus que ce à quoi ils s’attendaient : observer et comprendre avant de juger et tenter de se mettre dans la peau des autres.

Le mur de feu

Le mur de feu« La voix de cet homme est étrangement douce. Jamais encore je n’ai entendu quelqu’un parler à son chien de cette façon. Fasciné, je reste planté là.
C’est alors que l’homme lève les yeux de son cahier et me voit. Les yeux dans les yeux, nous nous dévisageons un moment.
Ma mère m’a souvent mis en garde contre les itinérants ; elle dit que la plupart ont des problèmes de drogue ou d’alcool et qu’ils sont souvent agressifs. Elle dit qu’il faut se méfier d’eux et, surtout, ne pas leur parler.
Soudainement, avec un courage sorti de je ne sais où, je me lance :
— Bonjour monsieur ! Euh… il est vraiment beau, votre chien.
— Salut mon brave ! Je te présente Chagall ; c’est mon meilleur ami… »